Blog Le rôle de Tricot dans l’agriculture durable et l’amélioration variétale des cultures

Tricot's Role in Sustainable Agriculture and Crop Improvement - Alliance Bioversity International - CIAT

Avec l’augmentation constante de la population mondiale — qui devrait atteindre 9,8 milliards de personnes d’ici 2050 — et l’intensification des effets du changement climatique, l’agriculture durable s’impose à la fois comme une nécessité et un défi. Le besoin de développer des variétés de cultures résilientes, à haut rendement et respectueuses de l’environnement est plus pressant que jamais. Les approches participatives en recherche agricole gagnent en reconnaissance comme moyens efficaces pour répondre à ces enjeux. Parmi elles, l’approche Tricot — abréviation de la méthode des « comparaisons triadiques de technologies » — s’impose comme un outil puissant permettant d’impliquer les agriculteur.rice.s dans le processus d’amélioration variétale et de renforcer la durabilité des systèmes de production agricole.

Cet article propose une exploration approfondie de l’approche Tricot, en abordant sa méthodologie, sa mise en œuvre, ainsi que le rôle transformateur qu’elle joue dans l’agriculture durable et l’amélioration des cultures. Il examine également les défis liés à son déploiement et les opportunités pour surmonter ces obstacles. En mettant l’accent sur l’inclusivité, la possibilité de mise à l’échelle et la prise de décision fondée sur les données, Tricot redéfinit les modalités de conduite et d’application de la recherche agricole. Elle se présente comme un outil prometteur pour atteindre les objectifs mondiaux en faveur de systèmes alimentaires plus durables.

Comprendre l'approche du tricot

Tricot signifie Triadic Comparisons of Technologies. Développée par Bioversity International (qui fait maintenant partie de l'Alliance de Bioversity International et du CIAT), cette approche participative science citoyenne permet aux agriculteurs de tester et d'évaluer trois variétés de cultures (ou technologies) différentes sur leur propre exploitation. La principale innovation réside dans sa simplicité et son évolutivité. Au lieu de procéder à des essais complexes nécessitant des ressources considérables, Tricot permet aux agriculteurs de fournir des données significatives en classant les trois options sur la base d'indicateurs de performance tels que le rendement, la résistance aux parasites et la tolérance à la sécheresse.

La méthodologie Tricot comprend les six étapes suivantes :

1. Sélection des variétés ou des technologies : Les chercheur.e.s commencent par constituer un ensemble diversifié de variétés de cultures ou de technologies agricoles. Cette sélection repose à la fois sur des critères scientifiques et sur les priorités locales, telles que la tolérance à la sécheresse, la résistance aux maladies, le potentiel de rendement et la demande du marché.
Exemple : dans l’initiative « Seeds for Needs » en Éthiopie, les chercheur.e.s ont sélectionné 400 variétés de blé issues de banques de gènes, sur la base de leur performance potentielle en contexte de variabilité climatique. Ces variétés ont ensuite été réduites à des ensembles plus petits pour les essais Tricot.

2. Distribution aux agriculteur.rice.s : Chaque agriculteur.rice participant.e reçoit un sous-ensemble aléatoire de trois variétés, garantissant une robustesse statistique. Cette répartition est conçue pour couvrir un maximum de combinaisons à travers une diversité de zones géographiques et climatiques.
Exemple : au Nicaragua, le projet « Seeds for Needs » a utilisé des kits de semences de haricot géolocalisés par GPS pour suivre leur distribution auprès d’agriculteur.rice.s en zones reculées. Un système basé sur le cloud permettait de suivre les stocks et les délais de livraison afin de réduire les retards logistiques.

3. Essais en conditions réelles : Les agriculteur.rice.s cultivent les trois variétés dans leurs propres champs, selon leurs pratiques agricoles habituelles. Cela garantit que les résultats reflètent les réalités concrètes du terrain plutôt que des conditions expérimentales contrôlées.
Exemple : en Inde, ce même projet a invité des petit.e.s exploitant.e.s à tester des variétés de blé sur leurs propres parcelles, avec un minimum d’intrants extérieurs, afin de générer des données pertinentes pour les systèmes agricoles à faibles ressources.

4. Collecte des données : Les agriculteur.rice.s évaluent les trois variétés selon des critères tels que le rendement, la résistance aux ravageurs ou encore le goût, puis les classent par ordre de préférence. Des outils comme des fiches papier, des applications mobiles ou des plateformes SMS sont utilisés selon l’accessibilité locale.
Exemple : au Rwanda, un système d’enquête vocal en kinyarwanda – mis en place avec plusieurs centres du CGIAR – a permis la participation de personnes âgées, contournant ainsi les obstacles liés à l’alphabétisation et à l’accès aux technologies.

5. Agrégation et analyse des données : Les données collectées sont compilées et analysées à l’aide de modèles statistiques adaptés à la nature incomplète et comparative des classements Tricot. L’analyse permet de révéler des tendances de performance selon les zones géographiques et les groupes d’utilisateur.rice.s.
Exemple : en Ouganda, les chercheur.e.s ont utilisé des modèles Plackett-Luce pour analyser les classements de variétés de haricot fournis par plus de 1 000 agriculteur.rice.s, identifiant ainsi les variétés préférées à l’échelle régionale, même en l’absence de données complètes sur les rendements.

6. Retour d’information et diffusion : Les résultats sont partagés avec les agriculteur.rice.s, les chercheur.e.s et les décideur.e.s, afin d’éclairer les choix en matière de sélection variétale, de distribution de semences et de vulgarisation agricole. Les producteur.rice.s ont ainsi accès à des variétés performantes et adaptées à leurs besoins.
Exemple : au Pérou, les résultats des essais Tricot sur la pomme de terre ont été restitués aux communautés lors de journées champêtres et via des émissions radiophoniques locales, facilitant les décisions collectives quant aux variétés à adopter et à multiplier.

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Au Laos, les agriculteur.rice.s utilisent l’approche Tricot pour tester de nouvelles variétés de cultures et renforcer la sécurité alimentaire au sein de leurs communautés.
Crédit : Ammaly Phengvilaysouk / Initiative du CGIAR sur les systèmes agricoles mixtes

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Comparaison de parcelles agricoles au Laos.
Crédit : Ammaly Phengvilaysouk / Initiative du CGIAR sur les systèmes agricoles mixtes

Autonomiser les agriculteur.rice.s et renforcer l’inclusivité

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Les participant.e.s à l’atelier visitent des rizières sur le campus de recherche de l’Alliance à Palmira, en Colombie. Crédit : Neil Palmer

 

L’un des aspects les plus remarquables de l’approche Tricot est sa mise en avant de la participation des agriculteur.rice.s. Les programmes de sélection variétale traditionnels s’appuient souvent sur des stations de recherche centralisées, qui ne reflètent pas toujours les diverses réalités environnementales et socio-économiques auxquelles sont confronté.e.s les producteur.rice.s. À l’inverse, la méthode Tricot renverse ce modèle en plaçant la recherche directement entre les mains des utilisateur.rice.s : les agriculteur.rice.s.

Les participant.e.s aux essais Tricot ne se contentent pas de fournir des données précieuses sur les performances des variétés ; ils et elles deviennent co-créateur.rice.s du processus d’innovation. Cette autonomisation renforce leur sentiment d’appropriation et accroît les chances d’adoption des variétés testées. En outre, Tricot promeut activement l’inclusivité de genre ainsi que la participation des groupes marginalisés. En adaptant les outils de collecte de données pour qu’ils soient accessibles et faciles à utiliser, l’approche favorise une large participation, y compris celle des femmes et des petit.e.s exploitant.e.s, souvent sous-représenté.e.s dans la recherche agricole conventionnelle.

Cela démontre comment cette méthode contribue à accélérer la réalisation de plusieurs objectifs mondiaux, allant de systèmes alimentaires durables à l’inclusion de genre, l’équité sociale et l’autonomisation. D’autres exemples sur la manière dont la recherche agricole pour le développement renforce l’inclusion de genre et l’équité figurent dans les pages suivantes.

Les avantages uniques de l’approche Tricot pour accélérer l’amélioration variétale

La méthode Tricot s’est révélée être un puissant accélérateur de l’amélioration variétale. En recueillant des données de performance décentralisées, issues de conditions réelles et de milieux variés à travers le monde, les chercheur.e.s acquièrent une compréhension plus fine des interactions entre les génotypes et les environnements. Cette lecture nuancée est essentielle pour développer des variétés résilientes, capables de bien s’adapter à une diversité de contextes climatiques et agronomiques.

Contrairement aux méthodes de sélection conventionnelles, qui peuvent nécessiter de nombreuses années avant de produire des variétés viables, l’approche Tricot réduit considérablement les boucles de rétroaction entre les chercheur.e.s et les agriculteur.rice.s. Cette agilité permet des ajustements plus rapides et des améliorations itératives. Par ailleurs, le recours aux outils numériques et à l’analyse statistique permet de traiter de vastes ensembles de données, facilitant des comparaisons robustes et des prédictions fiables.

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L’Alliance et ses partenaires locaux analysent des plants de haricot arbustif ougandais à la recherche de ravageurs et de maladies. Crédit : Neil Palmer

Soutenir l'agriculture durable

L’approche Tricot soutient l’agriculture durable en s’appuyant sur ses trois piliers fondamentaux : la viabilité économique, la gestion environnementale et l’équité sociale. Chacun de ces piliers est renforcé grâce à une recherche dirigée par les agriculteur.rice.s, une sélection variétale adaptée aux contextes locaux, et des modèles de participation inclusifs.

Ces exemples montrent comment la méthode Tricot permet d’aligner la recherche agricole appliquée avec les objectifs plus larges de durabilité, en favorisant la résilience économique, l’équilibre écologique et l’inclusion sociale.

Études de cas et récits de réussite

Plusieurs mises en œuvre réussies de l’approche Tricot illustrent son applicabilité à l’échelle mondiale :

  • Sélection variétale du maïs en Afrique de l’Est et australe : Le Centre international d’amélioration du maïs et du blé (CIMMYT) a adopté l’approche Tricot pour renforcer ses programmes de sélection du maïs en Afrique de l’Est et australe. En impliquant plus de 800 agriculteur.rice.s dans des essais décentralisés en milieu réel, l’initiative a permis d’améliorer la qualité des données, d’augmenter la participation des petit.e.s exploitant.e.s et de rendre les processus de sélection variétale plus efficaces. Lire la suite ici.
  • Essais sur le manioc et la patate douce au Nigeria : Au Nigeria, l’Institut international d’agriculture tropicale (IITA) a utilisé la méthodologie Tricot pour faire participer les producteur.rice.s à l’évaluation des variétés de manioc et de patate douce. Cette approche participative a permis aux agriculteur.rice.s d’évaluer directement les performances des cultures, ce qui a favorisé des décisions mieux informées et l’adoption de variétés adaptées à leurs besoins. Voir la vidéo ici.
  • Essais variétaux diversifiés en Éthiopie : Une initiative Tricot à grande échelle en Éthiopie a permis de distribuer 350 variétés uniques réparties sur 20 cultures à environ 35 000 petit.e.s agriculteur.rice.s. Cet essai participatif de grande ampleur visait à identifier les variétés préférées par les communautés locales, contribuant ainsi à renforcer la diversité et la résilience agricoles dans la région.Lire la suite ici.

Ces exemples démontrent comment Tricot comble le fossé entre la recherche scientifique et l’application sur le terrain, générant des améliorations concrètes en matière de durabilité agricole.

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Les « agriculteur.rice.s-chercheur.e.s » passent en première ligne pour tester les cultures.

Intégration des technologies numériques

Les outils numériques jouent un rôle essentiel dans l’efficacité et la capacité de mise à l’échelle de l’approche Tricot. Applications mobiles, plateformes SMS et interfaces web facilitent la distribution du matériel, la collecte des données et l’analyse des retours. Les agriculteur.rice.s peuvent transmettre leurs évaluations par messages texte ou via des applications mobiles, tandis que les chercheur.e.s peuvent analyser les données en temps réel à l’aide de logiciels statistiques.

L’analytique avancée, y compris l’apprentissage automatique, renforce encore les capacités de Tricot. Ces outils permettent de prédire la performance des variétés dans différents environnements et d’identifier des tendances utiles à la sélection variétale. L’intégration des systèmes d’information géographique (SIG) permet des analyses spatiales, utiles pour cartographier l’adéquation des variétés et orienter les interventions ciblées.

L’utilisation de plateformes en libre accès favorise également la transparence et la collaboration. En partageant les données et les résultats avec les agriculteur.rice.s, les décideur.e.s et les autres parties prenantes, Tricot encourage une prise de décision fondée sur des preuves et des actions collectives.

Défis et points de vigilance

Bien que l’approche Tricot présente de nombreux avantages, elle comporte aussi certains défis. La qualité des données constitue une préoccupation majeure. Étant donné que la collecte repose sur les classements faits par les producteur.rice.s, il existe un risque de biais subjectifs ou d’incohérences. Il est donc essentiel de prévoir des formations et un accompagnement pour garantir la fiabilité des résultats.

Un autre défi réside dans la coordination et la logistique. La distribution des échantillons de semences, la collecte des données et la transmission des retours nécessitent une organisation rigoureuse. Par ailleurs, l’accès aux outils numériques et le niveau de littératie varient d’un.e participant.e à l’autre, ce qui rend nécessaire le développement d’outils simples d’utilisation et accessibles hors ligne.

En dépit de ces défis, les innovations continues et les ajustements apportés au modèle Tricot le rendent de plus en plus adaptable et porteur d’impact.

Relever les défis : Solutions et applications concrètes

Pour surmonter les défis associés à l’approche Tricot — notamment la qualité des données, la complexité logistique et l’accessibilité numérique — plusieurs solutions innovantes ont été mises en œuvre dans des contextes concrets.

  • Renforcer la fiabilité des données en Éthiopie : La formation et le renforcement des capacités sont essentiels pour une utilisation réussie de la méthode Tricot. En Éthiopie, le Centre international d’amélioration du maïs et du blé (CIMMYT) s’est associé à des agents de vulgarisation locaux pour former les agriculteur.rice.s aux techniques de classement et aux critères d’évaluation standardisés. Résultat : une réduction de la subjectivité et une amélioration de la cohérence des données. L’intégration de l’apprentissage entre pair.e.s — où les agriculteur.rice.s expérimenté.e.s accompagnent les nouveaux.elles — s’est également révélée efficace dans les essais de haricots menés au Kenya par l’Alliance panafricaine pour la recherche sur le haricot (PABRA).
  • Rationaliser la logistique : Les outils numériques de coordination peuvent faciliter la distribution et la gestion des données. Au Nicaragua, l’initiative Seeds for Needs a utilisé des kits de semences géolocalisés (via GPS) ainsi qu’une plateforme logistique basée sur le cloud pour assurer la livraison et la collecte ponctuelles des matériels d’essai. Cela a permis un meilleur contrôle des stocks, une réduction des retards et une amélioration globale de l’efficacité des essais.
  • Réduire la fracture numérique : Pour garantir la participation des groupes marginalisés sur le plan numérique, les projets Tricot ont adopté des stratégies de communication multimodales. En Ouganda, un projet conduit par l’Alliance de Bioversity International et du CIAT a combiné des enquêtes par SMS, des appels vocaux et des visites en personne pour inclure les femmes et les agriculteur.rice.s âgées ayant un accès limité à la technologie. Des systèmes de réponse vocale dans les langues locales ont permis de surmonter les obstacles liés à l’alphabétisation.

Ces exemples montrent que, grâce à des interventions adaptées — allant de la formation des producteur.rice.s à l’intégration de technologies appropriées au contexte — les défis de Tricot peuvent être efficacement maîtrisés. L’extension de ces solutions sera déterminante pour préserver la robustesse et l’inclusivité de l’approche à mesure de son expansion à l’échelle mondiale.

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Des scientifiques étudient les problèmes de production de riz dans le département de Tolima en Colombie. Crédit : CIAT/Neil Palmer

 

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Eleveur sylvopastoral dans ses champs à Guaviare, Colombie. Crédit : CIAT/Neil Palmer

 

Orientations et opportunités futures

L’approche Tricot représente un fort potentiel pour soutenir l’avenir d’une recherche et d’un développement agricoles plus durables. Face à la demande croissante pour des systèmes alimentaires respectueux de l’environnement, l’élargissement et l’amélioration des méthodologies participatives seront essentiels.

Parmi les perspectives d’avenir envisageables :

  • Extension à de nouvelles cultures et régions : Tricot peut être appliqué à un large éventail de cultures, y compris celles peu représentées dans les programmes de sélection classiques. Son déploiement à plus grande échelle peut contribuer à renforcer la sécurité alimentaire mondiale en favorisant l’utilisation de l’agrobiodiversité.
  • Intégration à l’agriculture intelligente face au climat : Associer Tricot à des pratiques climato-intelligentes peut produire des effets synergiques, en renforçant la résilience et les capacités d’adaptation des systèmes agricoles.
  • Intégration dans les politiques publiques : L’inclusion des résultats issus des essais Tricot dans les politiques agricoles nationales et régionales peut amplifier leur portée et orienter les décisions d’investissement en faveur de l’innovation agricole.
  • Renforcement des plateformes de données : Le développement de plateformes de données plus avancées et interopérables permettrait d’améliorer le partage, l’analyse et l’utilisation stratégique des données, au service d’une prise de décision éclairée.

Conclusion

L’approche Tricot marque un véritable changement de paradigme dans la recherche et le développement agricoles. En plaçant les agriculteur.rice.s au cœur du processus d’évaluation, elle démocratise l’innovation, renforce la pertinence des recherches et accélère l’adoption de variétés améliorées. Son caractère participatif, évolutif et fondé sur les données en fait un outil particulièrement adapté pour contribuer à la réalisation des objectifs d’une agriculture durable.

Les expériences de terrain montrent que Tricot ne se contente pas d’améliorer les performances des cultures : elle contribue aussi à construire des systèmes agricoles plus inclusifs et résilients. Grâce à une intégration efficace des outils numériques, des savoirs locaux et des dynamiques collaboratives, cette approche stimule une innovation à la fois ancrée dans les réalités du terrain et porteuse d’impact à grande échelle.

Alors que la communauté internationale redouble d’efforts pour relever les défis liés à la sécurité alimentaire, à la résilience climatique et au développement rural, l’approche Tricot offre une voie concrète et transformatrice — une voie qui allie rigueur scientifique et savoirs issus du terrain pour faire progresser des systèmes alimentaires durables.