Blog Renforcement de la production et élargissement des marchés chez Cherubet Foods

Strengthening production and expanding markets at Cherubet Foods - Alliance Bioversity International - CIAT

Mary Maritim's Cherubet Foods Ltd à Nairobi, au Kenya, avec le soutien de PABRA, Sall Foundation et Global Affairs Canada, a stabilisé la production de produits à base de haricots prêts à consommer en 2026, favorisant l'accès à des aliments nutritifs, l'approvisionnement des agriculteurs et l'emploi des femmes.

 

Dans les villes kenyanes en pleine croissance, la demande pour des aliments pratiques et nutritifs continue d’augmenter. De plus en plus de familles urbaines recherchent des repas abordables permettant de gagner du temps sans compromettre la qualité. Pourtant, de nombreux aliments indigènes parmi les plus nutritifs, notamment ceux riches en fer et en zinc, restent difficiles d’accès à grande échelle.

Cherubet Foods Ltd, une entreprise agroalimentaire dirigée par une femme et basée à Nairobi, s'efforce de combler cette lacune. L'entreprise transforme et conditionne des produits à base de haricots prêts à consommer. Elle exploite une installation de production entièrement interne et un modèle d'approvisionnement direct qui relie l'usine aux agriculteurs, notamment aux membres de la coopérative Abosi Top Hill à Bomet et maintenant au groupe de femmes Ushirikiano à Kiambogo, Comté de Nakuru, qui vient d'être mis en place. Aujourd'hui, l'entreprise emploie 40 personnes, dont 97 % de femmes et 60 % de jeunes.

Renforcer la production et élargir les marchés chez Cherubet Foods - Image 1

Certains des produits de Cherubet

 

 

Strengthening production and expanding markets at Cherubet Foods - Image 2

Cependant, même une entreprise opérationnelle peut rencontrer des difficultés lorsque les systèmes qui la soutiennent restent fragiles. Malgré une présence dans plus de 126 points de vente au Kenya, les activités de Cherubet demeuraient vulnérables. L’entreprise avait réussi à obtenir une forte acceptation du marché, mais ses systèmes de production n’étaient pas encore suffisamment stables pour soutenir sa croissance. Le taux d’utilisation des capacités installées n’atteignait que 20 %, limitant ainsi l’efficacité et la rentabilité. Par ailleurs, le portefeuille de produits reposait fortement sur des aliments surgelés, augmentant la dépendance à la chaîne du froid et faisant grimper les coûts énergétiques à environ 80 000 shillings kenyans par mois. Ces charges réduisaient les marges et rendaient la mise à l’échelle plus difficile.

lire l'histoire complète